Admission

Ce Master 2 a une visée professionnelle et s’ouvre aux étudiants en formation initiale, ayant validé un M1 en droit privé ou similaire et avec des connaissances solides en droit fiscal. Il est également ouvert aux professionnels ayant validé un M1 ou pouvant bénéficier d’une VAP/VAE.

La formation reçoit environ 500 dossiers, tous étudiés par l’équipe pédagogique, et retient environ 25 personnes. Ce choix s’opère en deux temps :

  • Sélection sur dossier
  • Sélection sur entretien

F&Q

  • Quand déposer son dossier ?

    La procédure d’admission nécessite le dépôt d’une candidature en ligne dont les modalités sont différentes suivant la faculté d’origine (l’université Lyon 3 ou une autre université). Cette procédure est explicitée sur le site de l’université Jean Moulin Lyon 3 pendant la période de candidature qui débute en générale aux alentours des mois de mai/juin. Lors de l’ouverture des prochaines sessions d’admission, les liens vers les portails de candidature seront mis sur notre site.

  • Quels sont les critères d’admission ?

    Une première partie s’effectue sur sélection des dossiers. Il faut pouvoir justifier d’un parcours cohérent et avoir obtenu une moyenne convenable en M1. A noter qu’un redoublement en licence n’est pas rédhibitoire, en particulier s’il a été suivi d’une évolution positive dans le parcours. Il n’y a pas de profil type attendu. Toute expérience ou particularité  (maîtrise d’une langue étrangère, échange universitaire, emplois alimentaires,…) peut constituer un atout pour la sélection des candidatures.

    En revanche, la réussite du Master 1 par les rattrapages  pourrait se révéler handicapant. Les périodes de rattrapage et de sélection étant relativement proches, les candidatures risquent d’être jugées comme incertaine.

    La seconde partie se déroule sous la forme d’un entretien oral du candidat. Cette étape permet de mieux cerner le candidat ainsi que ses motivations.

  • Quelle est la forme de l’entretien d’admission ?

    L’entretien se veut relativement bref, environ 15 à 20 minutes. Il se déroule face aux deux responsables de la formation. Si les connaissances en fiscalité peuvent faire l’objet de questions, il a plus pour but de sonder la personnalité l’étudiant. Le Master étant une formation professionnalisante, il est important de renvoyer une image en adéquation avec cette optique.

  • Quels sont les débouchés du M2 ?

    Les débouchés sont vastes. L’étudiant peut soit continuer son parcours en intégrant un Master spécialisé en Ecole de Commerce, soit préparer le passage du CRFPA dans le but de devenir avocat ou encore intégrer directement le monde professionnel, que ce soit en entreprise ou au sein de cabinets d’avocats.

  • Est-il possible de préparer le passage du CRFPA pendant l’année ?

     La préparation du CRFPA au cours de l’année n’est pas interdite mais déconseillée. La charge de travail imposée par le M2 est lourde, mais nécessaire pour une assimilation des notions techniques. Cela rend le cumul assez délicat. De plus la période du stage obligatoire s’étend d’avril à septembre et n’est pas forcément adaptée à une préparation du CRFPA dans les meilleures conditions possibles.

  • Comment s’organise le stage de fin d’année ?

    Le stage de fin d’année s’effectue entre le mois d’avril et le mois de septembre et doit donc avoir une durée de 3 mois minimum. A son issue, la soutenance d’un rapport de stage a lieu.

    Il peut être réalisé en entreprise, en cabinet d’avocat, en cabinet d’expertise comptable ou encore une administration, que ce soit en France comme à l’étranger. L’unique condition pour être acceptée par la faculté est d’avoir un lien direct avec le droit fiscal.

  • Quel est le niveau d’anglais attendu lors de l’admission en M2 ?

    Un niveau correct d’anglais est attendu de la part des étudiants. L’entretien d’admission ne teste pas les capacités linguistiques des candidats. Au cours de l’année, seul le cours d’anglais juridique est en anglais.

  • Est-il nécessaire d’avoir déjà effectué un stage ?

    Le fait de pouvoir justifier d’une expérience professionnelle par le biais d’un stage est un atout indéniable lors de la procédure d’admission. Toutefois, le fait de ne pas en avoir effectué n’est pas handicapant.